McDonald's gagne-t-il plus avec l'immobilier qu'avec ses burgers ?

Oui, mais les deux sont liés. En 2025, McDonald's a déclaré 10,4 milliards de dollars de loyers versés par ses franchisés, contre 6,0 milliards de redevances. Or ce loyer dépend lui-même du nombre de burgers vendus dans ses restaurants.

Économie et entreprises · 2026-10-08

L'essentiel de l'argent de McDonald's ne vient pas du burger que vous achetez

Quand vous payez un Big Mac, l'argent va le plus souvent à un exploitant local, pas à McDonald's. Fin 2025, environ 95 % des restaurants McDonald's étaient tenus par des franchisés, des exploitants indépendants qui utilisent la marque sous contrat. L'entreprise elle-même exploitait 2 039 restaurants sur 45 356.

Le rapport annuel de McDonald's pour 2025 détaille ce que l'entreprise a encaissé. Son chiffre d'affaires total s'élevait à 26,9 milliards de dollars, dont 9,7 milliards de ventes dans les restaurants qu'elle exploite elle-même. Une part plus importante, 16,5 milliards, provenait des sommes versées par les franchisés.

On pense d'abord à la redevance, ce pourcentage des ventes versé pour l'usage de la marque et de la méthode d'exploitation. Elle a rapporté 6,0 milliards de dollars. Mais le premier poste est ailleurs : le loyer, avec 10,4 milliards. Le loyer arrivait déjà en tête en 2023 (9,8 milliards) et en 2024 (10,0 milliards), et 2025 n'a donc rien d'exceptionnel. Ces catégories de recettes sont celles que l'entreprise publie elle-même dans ses comptes. Dans un McDonald's franchisé typique, le franchisé est aussi le locataire de l'entreprise.

Le loyer, première recette de McDonald's en 2025 · Trois recettes déclarées par McDonald's pour 2025, en dollars · Loyers des franchisés · Ventes de ses propres restaurants · Redevances des franchisés · 10,4 Md$ · 9,7 Md$ · 6,0 Md$ · Loyers et redevances versés par les franchisés. Recettes totales :
Trois recettes déclarées par McDonald's pour 2025, en dollars

Pourquoi McDonald's fait-il payer un loyer à ses franchisés ?

Dans le contrat de franchise classique de McDonald's, que l'entreprise appelle « franchise conventionnelle », c'est en général l'entreprise qui possède le terrain et le bâtiment, ou qui les détient par un bail de longue durée. Le franchisé finance l'aménagement intérieur : équipement, enseignes, mobilier et décoration. Le contrat vaut donc à la fois licence de marque et bail sur le local. Le franchisé exploite son restaurant dans un bien que McDonald's contrôle, c'est pourquoi il lui verse un loyer.

Le patrimoine immobilier en jeu est considérable. Dans ce que l'entreprise appelle ses marchés consolidés, c'est-à-dire principalement les États-Unis et les grands marchés étrangers qu'elle gère elle-même, elle possédait en 2025 environ 56 % des terrains et environ 80 % des bâtiments de ses restaurants, selon ses propres chiffres. Ces proportions ne valent pas pour l'ensemble des McDonald's du monde. Quand l'entreprise ne possède pas le local, elle le prend à bail auprès d'autres propriétaires et le sous-loue aux franchisés. Fin 2025, les biens et équipements que McDonald's mettait à disposition dans le cadre de ses franchises valaient 22,8 milliards de dollars après amortissement, dont 7,1 milliards de terrains.

Le franchisé assume en outre une bonne part des frais liés au site. Selon l'entreprise, ce sont généralement les franchisés qui paient les impôts fonciers, l'assurance et l'entretien.

Dans ses grands marchés, McDonald's possède la majorité de ses terrains · Part des sites possédés par McDonald's dans ses marchés consolidés, 2025 · 56% · 80% · des terrains · des bâtiments · Chiffres approximatifs, selon l'entreprise. Marchés consolidés : surtout les États-Unis et les grands marché
Part des sites possédés par McDonald's dans ses marchés consolidés, 2025

Le loyer augmente quand les ventes de burgers augmentent

C'est là que McDonald's cesse de ressembler à un propriétaire ordinaire. Le propriétaire d'un bureau perçoit un loyer fixe, que les affaires de son locataire marchent ou non. Chez McDonald's, le loyer, comme la redevance, est calculé en pourcentage des ventes du restaurant. S'y ajoute un loyer minimum. Pour les sites qui appartiennent à l'entreprise, ce minimum dépend de ce qu'elle a investi dans le site. Pour ceux qu'elle loue, il suit ce qu'elle paie elle-même au propriétaire.

Le rapport ne précise pas quelle part du loyer provient du pourcentage des ventes et quelle part provient du minimum. Il offre un seul point de comparaison. Selon les contrats en vigueur fin 2025, les franchisés devaient 3,0 milliards de dollars de loyers minimums pour 2026, bien moins que les 10,4 milliards de loyers déclarés par McDonald's pour 2025. Ces deux chiffres portent sur des années différentes et ne mesurent pas la même chose, et le montant des loyers minimums ignore les contrats signés depuis : on ne peut donc pas en déduire quelle part du loyer varie avec les ventes. Ils montrent en revanche que le plancher garanti reste nettement inférieur aux loyers que déclare McDonald's.

Ce montage donne aussi la main à l'entreprise sur le long terme. Une franchise dure en général 20 ans. À son terme, McDonald's garde le contrôle du terrain et du bâtiment. L'entreprise peut alors signer un nouveau contrat de 20 ans avec le même franchisé, confier le site à un autre ou fermer le restaurant.

Le loyer de McDonald's suit les ventes de burgers · Calcul du loyer : bailleur de bureaux type contre franchise McDonald's classique · Bailleur de bureaux · McDonald's · Loyer fixe, payé que le locataire réussisse ou non · Pourcentage des ventes du restaurant, plus un loyer minimum · Le rapport ne p
Calcul du loyer : bailleur de bureaux type contre franchise McDonald's classique

La majeure partie de ce qui reste à McDonald's vient des restaurants franchisés

Un loyer est une recette, pas un bénéfice. Que reste-t-il donc à McDonald's ? L'entreprise publie une marge pour chacune de ses deux activités. Pour les restaurants franchisés, il s'agit des sommes versées par les franchisés, redevances et loyers compris, moins les loyers que l'entreprise paie elle-même et l'amortissement de ces sites. Pour les restaurants qu'elle exploite elle-même, il s'agit des ventes, déduction faite de la nourriture, des emballages, des salaires et des frais de fonctionnement.

En 2025, les restaurants franchisés ont laissé à McDonald's une marge de 13,9 milliards de dollars, contre 1,4 milliard pour ses propres restaurants. Au niveau des restaurants, environ neuf dollars de marge sur dix venaient donc des franchisés. Exploiter un restaurant oblige à payer la nourriture et le personnel. Louer les murs et la marque à un franchisé n'impose presque aucune de ces dépenses.

Cette comparaison a ses limites. Les deux marges ne se calculent pas de la même façon, et celle des franchises mêle loyers et redevances : elle ne dit donc pas ce que McDonald's gagne en tant que propriétaire. La comparaison ne prouve pas non plus que l'entreprise gagnerait davantage en exploitant moins de restaurants. Selon McDonald's, en exploiter elle-même une partie l'aide à mettre au point et à tester ses méthodes de fonctionnement.

McDonald's présente son modèle à sa manière. Son activité très largement franchisée serait conçue pour produire « des revenus stables et prévisibles, qui dépendent en grande partie des ventes des franchisés ». L'entreprise affirme aussi que « la propriété de l'immobilier, associée au co-investissement des franchisés », permet à ses restaurants d'atteindre des performances « parmi les plus élevées du secteur ». C'est là le jugement de l'entreprise sur elle-même : le rapport ne la compare à aucune autre chaîne.

Environ neuf dollars de marge sur dix venaient des restaurants franchisés · Marge des restaurants de McDonald's en 2025, en dollars · Restaurants franchisés · Ses propres restaurants · 13,9 Md$ · 1,4 Md$ · Les deux marges se calculent différemment, et celle des franchises mêle loyers et redevances :
Marge des restaurants de McDonald's en 2025, en dollars

Dans de nombreux pays, McDonald's ne possède aucun local

Ce rôle de propriétaire vaut là où McDonald's applique sa franchise classique, principalement aux États-Unis et dans un groupe de grands marchés étrangers que l'entreprise gère elle-même. Ailleurs, les choses fonctionnent le plus souvent autrement. Un partenaire local, appelé licencié de développement ou société affiliée, finance les restaurants, y compris l'immobilier. McDonald's n'y investit généralement aucun capital. L'entreprise perçoit des redevances calculées sur les ventes, en général des droits d'entrée et parfois, dans le cas des sociétés affiliées, une part de leurs bénéfices. McDonald's regroupe plus de 75 pays dans un même segment de ses comptes, composé principalement de marchés fonctionnant ainsi. Le segment et le modèle ne coïncident pas tout à fait : certains restaurants de ce type se trouvent dans les marchés que l'entreprise gère elle-même.

Ce modèle concerne un grand nombre de restaurants. Fin 2025, 9 675 restaurants McDonald's étaient exploités par des licenciés de développement et 11 072 par des sociétés affiliées, soit environ 46 % des 45 356 restaurants. Les activités de McDonald's en Chine et au Japon, dont l'entreprise détient 50 % ou moins, entrent dans cette catégorie. Dans près de la moitié des restaurants McDonald's, l'entreprise n'est généralement pas propriétaire du tout. Elle y est payée comme on imagine d'ordinaire un franchiseur : pour sa marque.

Dans près d'un restaurant sur deux, McDonald's n'est en général pas bailleur · Restaurants McDonald's selon l'exploitant, fin 2025, sur 45 356 · Affiliés · Licenciés de développement · Exploités par McDonald's · 11,072 · 9,675 · 2,039 · Franchises classiques et autres restaurants · Chez les licencié
Restaurants McDonald's selon l'exploitant, fin 2025, sur 45 356

Alors, McDonald's est-il un propriétaire immobilier ou un vendeur de burgers ?

À s'en tenir aux chiffres, McDonald's déclare plus de recettes comme propriétaire que comme marque. En 2025, les loyers des franchisés ont constitué sa première source de revenus, devant les redevances et devant les ventes de ses propres restaurants. Dans ses principaux marchés, l'entreprise contrôle les terrains et les bâtiments, et les conserve à la fin d'une franchise.

Mais ce n'est pas un propriétaire payé quoi qu'il arrive. Le loyer étant indexé sur les ventes, un restaurant qui vend moins de burgers paie en général moins de loyer, même s'il reste redevable du minimum. Le bail et la licence de marque forment un seul contrat, et le rapport ne sépare pas ce que McDonald's tire de l'immobilier et ce qu'elle tire de la marque. Enfin, là où McDonald's ne possède pas les locaux, l'entreprise est payée principalement pour sa marque, par des redevances et des droits.

Le bail est donc l'outil par lequel McDonald's prélève une grande partie de sa part, et ce sont les ventes de burgers qui en fixent la taille. McDonald's est une entreprise de burgers qui se fait payer, en grande partie, comme un propriétaire.

McDonald's gagne-t-il plus avec l'immobilier qu'avec ses burgers ?McDonald's, vendeur de burgers ou propriétaire qui vend des burgers ?En 2025, le loyer a été la première recette de McDonald's. · Les franchisés lui ont versé 10,4 Md$ de loyers, contre 6,0 Md$ de redevances. · ※ Franchisé : exploitant indépendant qui tient un McDonald's sous contratLoyers des franchisés · Ventes de ses propres restaurants · Redevances des franchisés · 10,4 Md$ · 9,7 Md$ · 6,0 Md$ · Le loyer, première recette de McDonald's en 2025 · Trois recettes déclarées par McDonald's pour 2025, en dollars · Loyers et redevances versés par les franchisés. Recettes totales :En franchise classique, le franchisé est aussi le locataire de McDonald's. · Dans ses principaux marchés, McDonald's possédait en 2025 environ 56 % des terrains et 80 % des murs de ses restaurants, selon l'entreprise.Le loyer monte avec les ventes de burgers. · Comme la redevance, le loyer est un pourcentage des ventes du restaurant, auquel s'ajoute un loyer minimum.Dans près d'un restaurant sur deux, McDonald's n'est en général pas bailleur. · Environ 46 % des 45 356 restaurants sont tenus par des partenaires locaux qui financent en général l'immobilier. McDonald's est payé surtout en redevances et droits.Un vendeur de burgers payé, en grande partie, comme un propriétaire. · Le bail sert à prélever une grande partie de sa part ; les ventes de burgers en fixent la taille.Sources 1 : sec.gov · McDonald's Corporation, Form 10-K for the fiscal year ended December 31, 2025À lire en entier sur · polora.ai

Is McDonald's really a burger company, or a landlord that sells burgers?

Alpha · claude-sonnet-5

Good — I was able to confirm the core manuscript claims directly against the FY2025 10-K text. Here's my verification pass. What checks out cleanly The franchise arrangements language in the manuscript matches the filing almost word for word. The 10-K states: "Conventional franchise arrangements generally include a lease and a license and provide for payment of initial fees, as well as continuing rent and royalties to the Company based upon a percent of sales with minimum rent payments," and "Minimum rent payments are based on the Company's underlying investment in owned sites and parallel the Company's underlying leases and escalations on properties that are leased." This confirms the manuscript's structural claim without needing the famous "we are in the real estate business" quote — good that the brief avoided it, since I found no primary-source confirmation of that line in this filing. The 20-year term and McDonald's retained control at expiry is also confirmed verbatim: "franchisees are granted the right to operate a restaurant using the McDonald's System and, in most cases, the use of a restaurant facility, generally for a period of 20 years. At the end of the 20-year…

Beta · gpt-6-sol

The manuscript’s premise stands, but “landlord” describes how McDonald’s earns much of its revenue—not the whole business. Its 2025 Form 10-K supports the central comparison: McDonald’s reported $10.442 billion in rent, $6.018 billion in royalties, and $9.690 billion in sales from company-operated restaurants. Rent was the largest of those revenue lines. These are *recognized revenues*, however; “took” or “collected” should not be read as a claim about cash received. The same filing reports rent of $10.017 billion in 2024 and $9.840 billion in 2023. (sec.gov) Here is where I would draw the verification lines: - Who sells the burgers: Confirmed. At December 31, 2025, franchisees operated 43,317 of 45,356 restaurants (about 95%); McDonald’s operated 2,039. Franchisees’ sales are not recorded as McDonald’s corporate revenue. The manuscript’s $26.9 billion total revenue and $16.5 billion franchised-revenue figures also match the filing. (sec.gov) - Why it earns rent: Confirmed for *conventiona…

Gamma · gemini-3.1-pro

I have reviewed the manuscript against the provided 2025 Form 10-K. The foundational numbers and structural claims are accurate, but the manuscript makes a few analytical leaps that the filing does not support. Here is what the record actually shows: What is confirmed by the source: * Revenue Split: The figures are exact. In 2025, McDonald's recognized $10.442 billion in rent, $6.018 billion in royalties, and $9.690 billion in company-operated sales out of $26.9 billion in total revenue. * Restaurant Counts: Exactly 45,356 total restaurants at the end of 2025. Franchisees ran 43,317 (about 95%), while the company ran 2,039. * Real Estate Ownership: The 56% land and 80% building ownership figures are accurate, but apply specifically to its "consolidated markets," not the entire global system. The $22.8 billion net property value (with $7.1 billion in land) is also confirmed. * International Models: The count of 9,675 developmental licensee restaurants and 11,072 affiliate restaurants is accurate, confirming that at nearly half of its locations, McDonald's relies on local partners for capital and real estate. * Control and Term: The standard 20-y…

Researcher · gemini-3-7-flash

Factual Verification & Evidence Report Every empirical claim in the manuscript was cross-checked against primary regulatory filings—specifically McDonald’s Corporation Form 10-K for the Fiscal Year Ended December 31, 2025, accessible via the SEC EDGAR system at: https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/63908/000006390826000035/mcd-20251231.htm --- 1. Itemized Claim-by-Claim Verification A. Revenue Breakdown & "Who Sells the Burgers" * Manuscript Claim: Total revenue was $26.9B; company-operated restaurant sales were $9.7B; franchised fees were $16.5B (Rent: $10.4B, Royalties: $6.0B). Rent was also the largest line in 2023 ($9.8B) and 2024 ($10.0B). * Status: Confirmed verbatim. * Filing Reality: In the 2025 Consolidated Statement of Income, McDonald’s reported total revenues of $26.890B ($26.9B rounded), comprising $9.690B from company-operated sales and $16.546B from franchised restaurants. Within franchised revenues: * Rent: $10,442M ($10.4B) in 2025, compared to $10,017M in 2024 and $9,840M in 2023. * Royalties: $6,018M ($6.0B) in 2025. * Restaurant Count Claim: 43,317 (~95%) run by franchisees out of 45,356 total re…

The Arbiter · gpt-6-sol

Round record Alpha, Beta, Gamma, and the Researcher agree on the central finding: McDonald’s 2025 filing reports $10.442 billion in franchise rent, more than its $6.018 billion in royalties or $9.690 billion in company-operated restaurant sales. Rent was also the larger franchise-revenue line in 2023 and 2024. The filing describes a conventional franchise as both a lease and a license, with rent and royalties based on restaurant sales and a minimum rent payment. That supports the manuscript’s central angle, but not the idea that property income is independent of burger sales. These are *reported revenues*, not necessarily cash “collected.” (sec.gov) The filing settles the operating and property claims, with geographic limits. Franchisees ran 43,317 of 45,356 restaurants at year-end 2025; McDonald’s ran 2,039. McDonald’s reports owning approximately 56% of land and 80% of buildings in its consolidated markets, not across its entire worldwide system. It reports $22.8 billion in net property and equipment under franchise arrangements, including $7.1 billion of land. Conve…

The Arbiter's Final Verdict · gpt-6-sol

Both—but “a burger business that gets paid partly as a landlord” is the more accurate description. McDonald’s franchises most of its restaurants, and its conventional franchise deal combines a brand license with a property lease. In 2025, it reported $10.442 billion in rent from franchisees, more than its $6.018 billion in royalties or $9.690 billion in sales at company-operated restaurants. That makes the landlord angle a real feature of its business, not just a clever line. (McDonald’s 2025 Form 10-K) But rent revenue is not real-estate profit, and the filing does not show how much of 2025’s rent came from sales-based payments rather than contractual minimums. McDonald’s says conventional-franchise rent and royalties are based on restaurant sales, subject to minimum rent. Its property and brand therefore work together: strong burger sales help drive what the company earns. The landlord label also does not fit every market. About 46% of its restaurants were operated under developmental-license or affiliate arrangements at the end of 2025, in which local partners generally…